Pourquoi la tendance aux bourrelets ? Les personnes ayant un poids normal sont aujourd'hui minoritaires dans la plupart des pays d'Europe et la tendance s'accentue. Environ 65% des hommes et 50% des femmes sont touchés par ce phénomène, a presque doublé en 20 ans.
Or la surcharge pondérale est, avec le tabagisme et le manque d'exercice, l'un des principaux facteurs d'accélération des processus de vieillissement, donc de diminution de la qualité et de l'espérance de vie. | | |
C'est dans les gènes Nous jouissons aujourd'hui pour la plupart d'entre nous, du moins dans les pays développés, des acquis de la civilisation moderne. Lorsque nous ne conduisons pas, nous nous laissons conduire et passons beaucoup de temps devant la télé, de préférence confortablement assis dans un canapé.
L'offre en matière de produits alimentaires est considérable, et nous ne choisissons pas toujours ce qu'il y'a de meilleur pour la santé. Pourtant notre programme génétique n'a pas changé depuis l'origine. Nous sommes faits pour la course, la chasse et la cueillette. En ces temps reculés, l'être humain se nourrissait de la viande d'animaux sauvages qu'il abattait lui-même. Lorsqu'il revenait bredouille de la chasse, les fruits cueillis aux arbres et aux arbustes lui apportaient tous les nutriments nécessaires pour suivre durant les périodes où le gibier se faisait rare. | | |
Le stockage des graisses Le programme génétique humain pourrait se résumer en ces termes :
Manger raisonnablement et ne pas gaspiller pas les calories inutilement : ce programme a toujours suivi son cours. Seulement autrefois l'homme devait chasser pour subsister et donc parcourir de grandes distances à pied, et généralement en courant, s'il voulait revenir avec quelque chose. Aujourd'hui, nous prenons la voiture pour aller faire nos courses, nous mangeons volontiers au restaurant et n'avons que quelques pas à faire pour atteindre le réfrigérateur. Comment, peut-on, dans ces conditions, nous conformer à notre programme génétique ? Nos cellules adipeuses sont vides de graisses et une fois qu'elles les tiennent, ne les rendent pas volontiers. Une grande partie de ce que nous mangeons. Charcuterie, sauces, chocolat, etc. contient beaucoup de lipides. Selon l'agence allemande pour l'alimentation, nos voisins d'outre-Rhin consomment en moyenne 140g de graisse par jour, c'est-à dire deux fois plus qu'il en faut. Les personnes dont le corps contient trop de graisses courent de grands risques pour leur santé. Elles sont davantage menacées par : - L'hypertension - Les troubles du métabolisme lipidique - Les calculs biliaires - Les lésions articulaires - La goutte - L'infarctus - La faiblesse myocardique - Le cancer - L'apnée - Les accidents vasculaires cérébraux - Le diabète de type II | | |
Un organe s'atrophie La musculature est notre organe le plus étendu et le seul à être capable de brûler les graisses. Mais cela fait bien longtemps que nous n'en avons plus besoin pour chasser et cueillir. Comme nous ne sommes plus obligés de parcourir des kilomètres à pied pour couvrir nos besoins alimentaires, nos muscles s'atrophient et consomment moins d'énergie. Cela a pour conséquence que les calories que nous ingérons ont tout loisir de s'installer à demeure dans nos cellules graisseuses, dont le volume peut augmenter jusqu'à 200 fois. On en voit le résultat sur la balance.
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Notre modèle : les ancètres Les chasseurs-cueilleurs de la préhistoire avaient à leur menu de la viande cuite d'animaux sauvages, ainsi que des baies et des racines. En d'autres termes, ils bénéficiaient d'un apport en substances vitales bien supérieur au nôtre.
Or ces substances, dont la vitamine C, la vitamine B6, le magnésium et les oligo-éléments, sont nécessaires à la combustion des graisses. Malheureusement, les produits alimentaires que nous consommons aujourd'hui en contiennent généralement très peu. Avec la restauration rapide et les plats cuisinés, les carences sont préprogrammées. | | |
La recette : exercice et alimentation équilibrée Nos ancêtres étaient obligés de bouger constamment pour survivre. C'est également notre cas, mais dans un sens complètement différent. L'homme moderne brûle quotidiennement beaucoup moins de calories que ses prédécesseurs, mais en ingère toujours autant, voire plus, par l'alimentation courante. Aussi cours t-il davantage le risque de succomber au surpoids. Alors que faire ?
LA COURSE À PIED PERMET DE BRÛLER LES GRAISSES | | |
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