Courez : maigrissez !!
Conseils de fitness - Sans-marque








Il n'y a qu'un endroit dans tout le corps où les graisses puissent être efficacement brûlées : les muscles. Plus on bouge, plus on brûle de graisses. En courant désormais régulièrement, vous verrez fondre progressivement vos bourrelets.

 

Faites tourner la machine à plein régime


Notre corps à l'étonnante faculté de s'adapter aux stimulations : il est donc entraînable. Le fait de courir incite le corps à produire plus d'enzymes lipolytiques (impliqués dans la dégradation et l'élimination des graisses). La masse musculaire augmente, et plus elle se développe, plus elle brûle de graisse.

Une pratique régulière du jogging peut entraîner une démultiplication du nombre de mitochondries - petites "centrales thermiques " - des cellules. Le débit énergétique augmente considérablement.

Le métabolisme énergétique s'améliore. Les cellules adipeuses cèdent à l'aspiration s'exerçant de l'extérieur et s'ouvrent aux enzymes. Ceux-ci peuvent ainsi s'attaquer librement aux réserves de graisses.

Et, qui plus est, non seulement vous brûler des graisses pendant la durée de l'effort, mais votre métabolisme est stimulé pour la journée. Même une fois installé dans votre canapé, vous continuez à vous dépenser.

En fait, le tout est une question de temps et de régularité, donc de patience !

Si vous n'avez plus fait de sport depuis longtemps, il faut laisser à votre corps le temps de se réhabituer à l'effort. La machine demande à être relancée avant de pouvoir tourner à plein régime. Mais quelques mois d'entraînement régulier suffisent à la roder.

 

Maigrir à la bonne cadence


Lorsque nous courons, tout notre corps se réveille. Nos muscles "triment" pour que nous puissions avancer. Or le travail musculaire réclame énergie et oxygène. Ces deux éléments sont acheminés par la voie sanguine jusqu'aux cellules. Pour augmenter l'apport d'énergie et d'oxygène et accélérer l'élimination des déchets métaboliques, le cœur bat plus vite, et la fréquence respiratoire augmente. Toute cette activité produit beaucoup de chaleur. Lorsque la température du corps atteint un certain seuil, l'organisme met en marche son système de refroidissement : nous transpirons. C'est là le signe que notre métabolisme travaille d'arrache-pied.

Courrez 

En vous y prenant bien, c'est à dire en courant à la bonne vitesse, vous brûlerez ainsi surtout des graisses.

Des graisses trouvées dans les stocks, là justement où vous voulez en perdre. Pour que le travail porte à chaque fois ses fruits, il vous faudra chercher à savoir comment votre corps réagit à l'effort. Par rapport au but recherché, l'effort peut être insuffisant, optimal ou excessif.

 

Intensité et durée de l'effort


En compétition, l'haltérophile pratiquant l'épaulé-jeté soulève son poids maximal en l'espace de quelques secondes. Un sprinter de haut niveau met environ 10 secondes pour parcourir 100 m et court donc à une vitesse moyenne de 100/sec. Un excellent coureur de 400 m met environ 45 secondes pour atteindre la ligne d'arrivée, soit une moyenne de 8,9m/s. Les très bons coureurs de demi-fond courent 10 km en 27 mn, soit 6,2m/sec et un marathonien de premier ordre s'acquitte des 42 km en 2 heures et 10 mn, soit une moyenne de 5,5m/sec.

On voit bien à la lumière de ces exemples quels sont les deux facteurs déterminants en course à pied : la durée de l'effort en secondes, minutes ou heures et son intensité en distance parcourue par unité de temps (ici calculée en mètre par seconde).

Courrez

Des chiffres confirment ce dont on se doutait déjà un peu : une forte intensité n'est possible que sur une courte durée. Plus l'effort se prolonge, plus l'intensité baisse. Autrement dit : la vitesse d'un 100 m est difficilement tenable sur plus de 100 m. Savoir cela est très important pour qui veut courir plusieurs kilomètres.

 

De l'énergie pour le mouvement


L'intensité et la durée de l'effort déterminent le mode de production de l'énergie nécessaire. Souvenez-vous : le métabolisme énergétique se nourrit d'une part des phosphates contenus dans les muscles et d'autre part de la combustion des glucides et des lipides. Mais, outre cela, l'organisme peut produire de l'énergie en utilisant de l'oxygène (aérobie) ou sans en utiliser (anaérobie).

 

Avec ou sans oxygène


Le métabolisme lipidique ne peut fonctionner qu'en présence d'oxygène (production énergétique aérobie), c'est-à-dire lorsque l'effort est faible à moyennement intense. A mesure que l'intensité augmente, le métabolisme lipidique perd en importance et finit par ne plus être source d'aucune énergie. Le métabolisme glucidique prend le relais et on ne brûle plus que des sucres, car le glucose présente la particularité de pouvoir brûler avec et sans oxygène (production énergétique aérobie et anaérobie). Or il y'a deux inconvénients majeurs à fonctionner en régime anaérobie :

- La quantité d'énergie disponible est considérablement moindre
- Les muscles produisent de l'acide lactique (lactate), ce qui les contraint à arrêter rapidement ou du moins à réduire sensiblement la cadence pour éviter l'acidose.

 

Jusqu'à 10 secondes


Pour les efforts brefs et très intenses (jusqu’à dix secondes), les muscles se servent de l'énergie phosphatique dans leurs cellules. Pour cela, pas besoin d'oxygène et pas de production d'acide lactique.

Soulever une caisse remplie de bouteilles d'eau ou faire un match en volley après avoir pris son élan et sauter, voilà le type même d'effort ponctuel que les experts sportifs rangent dans la catégorie "anaérobie alactacide ".

 

Un tour de piste


Lorsque l'effort dure plus de 10 secondes, le corps commence à brûler des glucides et des lipides. Dans quelles proportions ? Tout dépend de l'intensité maximale, la combustion se fait en anaérobie, et seul le glucose est brûlé. L'effort peut se maintenir ainsi pendant environ 45 secondes, puis l'intensité diminue par la force des choses. La concentration d'acide lactique est alors tellement élevée que les muscles ne peuvent plus travailler de manière optimale. Les spécialistes parlent dans ce cas de production énergétique anaérobie lactaire. Les coureurs du 400 m sont contents d'avoir atteint la ligne d'arrivée, mais ils mettent ensuite du temps à retrouver leur souffle, car ils ont une dette importante d'oxygène. Il leur en faut, tout d'un coup, beaucoup, afin d'éliminer l'acide lactique produit par les muscles durant l'effort.

 

Un km de plus


Plus la distance à parcourir est grande, plus la vitesse doit être réduite afin que la production énergétique se fasse en conditions aérobies. Cela est important pour tout effort excédent deux minutes.

Si en courant votre but est de brûler les graisses, il faut y aller doucement, c'est-à dire ne surtout pas s'essouffler.

En procédant ainsi, vous brûlerez des lipides pour 80% et des glucides pour 20%, grâce à l'oxygène.

Il y aura quand même combustion anaérobie des glucides, mais dans une mesure infime. Si vous augmenter l'intensité, la combustion des lipides diminuera au profit de la combustion, aérobie et anaérobie, des glucides. POUR BRÛLER LES GRAISSES, UNE SOLUTION : NE PAS S'ESSOUFFLER

 

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